Thursday, April 22, 2004
Au théâtre ce soir....
Avec Nath nous allons voir "Devinez qui?", une adaptation sur scène des Dix Petits nègres d'Agatha Christie....
Friday, April 09, 2004
Quand je serai grande je serai fée...
... Tel est le titre de la pièce que j'ai vue hier soir, au Tremplin Théâtre, une petite salle de Montmartre. C'était magique, comme le laisse présager le titre.
Cette pièce était jouée par deux amies de Lucie, Clotilde et Emilie, que j'ai rencontrées lors d'une soirée chez Lucie. Clotilde, qui a écrit la pièce, possède de réels talents d'écrivain. Elle s'est inspirée de son histoire personnelle pour nous présenter sous la forme d'un dialogue, l'histoire d'une amitié entre deux jeunes femmes d'aujourd'hui, une amitié intense et profonde, qui dure un an et demi. Ce n'est qu'au milieu de la pièce que nous apprenons la maladie de l'une d'elles, et le peu de temps qui lui laisse à vivre. Elle meure peu après la révélation de cette maladie, mais nous comprenons que par pudeur et décence, et surtout par amour, elle a refusé de révéler dès le début le mal qui la rongeait à son amie.
La seconde partie met en lumière l'introspection de l'amie qui doit faire le deuil, un deuil douloureux, puis apparaît en fond de scène le fantôme de Clotilde, qui lui enseigne le don de soi, la possibilité de garder l'être aimé disparu près de soi, par le biais du souvenir. Seul le souvenir peut combler de joie, annihiler la douleur, ou tout au moins l'apaiser, la calmer, la transformer en quelque chose de plus beau.
Mettre des mots sur le deuil n'est pas chose aisée. Sa mise en scène me semble une entreprise encore plus ardue, une prouesse que Clotilde a réussi avec brio, en nous donnant une formidable leçon de vie : regarder devant soi, ne pas vivre de regrets, mais employer le souvenir pour le transformer en présent, goûter l'instant avec la même intensité que lorsque l'amie était là, présente à nos côtés.
La dernière scène est une présentation des deux amies se promenant dans Paris, et Emilie nous conte le bonheur simple qu'elle éprouve.
Cette pièce était jouée par deux amies de Lucie, Clotilde et Emilie, que j'ai rencontrées lors d'une soirée chez Lucie. Clotilde, qui a écrit la pièce, possède de réels talents d'écrivain. Elle s'est inspirée de son histoire personnelle pour nous présenter sous la forme d'un dialogue, l'histoire d'une amitié entre deux jeunes femmes d'aujourd'hui, une amitié intense et profonde, qui dure un an et demi. Ce n'est qu'au milieu de la pièce que nous apprenons la maladie de l'une d'elles, et le peu de temps qui lui laisse à vivre. Elle meure peu après la révélation de cette maladie, mais nous comprenons que par pudeur et décence, et surtout par amour, elle a refusé de révéler dès le début le mal qui la rongeait à son amie.
La seconde partie met en lumière l'introspection de l'amie qui doit faire le deuil, un deuil douloureux, puis apparaît en fond de scène le fantôme de Clotilde, qui lui enseigne le don de soi, la possibilité de garder l'être aimé disparu près de soi, par le biais du souvenir. Seul le souvenir peut combler de joie, annihiler la douleur, ou tout au moins l'apaiser, la calmer, la transformer en quelque chose de plus beau.
Mettre des mots sur le deuil n'est pas chose aisée. Sa mise en scène me semble une entreprise encore plus ardue, une prouesse que Clotilde a réussi avec brio, en nous donnant une formidable leçon de vie : regarder devant soi, ne pas vivre de regrets, mais employer le souvenir pour le transformer en présent, goûter l'instant avec la même intensité que lorsque l'amie était là, présente à nos côtés.
La dernière scène est une présentation des deux amies se promenant dans Paris, et Emilie nous conte le bonheur simple qu'elle éprouve.